Une caisse claire, un stock juste, des comptes qui tiennent.
Un seul logiciel pour des commerces qui n’ont rien à voir : vous dites ce que vous vendez, il installe les catégories, les unités et les articles de ce métier. Mode, chaussures, mèches, cosmétiques, supérette, quincaillerie — ou plusieurs à la fois.
580 000 F 490 000 F −15 % achat unique, sans abonnement
· 30 000 F par poste supplémentaire
Offre de lancementRemise de 15 % sur les neuf logiciels, jusqu’au 31 décembre 2026.
Sept métiers prêts à l’emploi — et on en coche plusieurs quand la boutique est mixte
Le catalogue du métier est fourni : catégories, caractéristiques, unités, articles courants
Et vous créez vos propres catégories et vos propres articles, autant que vous voulez
Ce sont des captures du logiciel, avec des données de démonstration — aucun dessin, aucune retouche.








Numéro de facture suivi et non réutilisable, TVA détaillée, enseigne et caissier : le ticket est produit par la caisse au moment de l’encaissement. Quand la facturation électronique est raccordée, la même vente part à la DGI depuis cet écran — sans ressaisie sur un autre logiciel, et sans carnet à côté.

Chaque commande dit son état — réservée, en livraison, colis livré —, le livreur qui la porte, et si elle est déjà encaissée ou payable à la livraison. Le soir, on sait ce que chaque livreur doit rapporter.
